Lundi 11 février 2008 1 11 /02 /Fév /2008 10:32

J'en étais où?
oui, on continue notre périple vers Trinidad donc, on arrive chez "l'habitant" , une famille chez qui on a réservé , l'adresse me vient d'une copine... 
une charmante Leoslinda (linda, pour ceux qui n'entendent rien en espagnol, comme moi avant ce voyage, veut dire :belle, jolie) nous accueille, elle n'a que 22 ans et c'est elle qui s'occupe des hôtes, le reste de la famille, papa, maman ,son copain , le frère, la belle-soeur et le petit Alessandro, vaquent à leurs occupations quotidiennes.
Leoslinda a un travail dans la journée, et elle mène tout cela de front, et elle le fait bien!

undefined il est 14 h et elle nous propose un petit en-cas qu'elle improvise pendant qu'on s'installe dans une charmante petite chambre, donnant sur un patio: on s'attable: j'en voudrais tous les jours des en-cas pareils: une demi-langouste chacun, accompagnée de rondelles de banane frites (un régal) du riz blanc, bien sûr qui va nous accompagner tout au long de nos découvertes culinaires, une petite salade de tomates et concombre, des fruits frais: mangue , papaye, ananas découpés en petits tronçons 
undefined et en revoyant la photo , j'ai oublié , comment-ai-je pu,"the famous" soupe de haricots, un délice pour le palais, et à laquelle je ne résisterai aucun jour , au grand désarroi de mon intestin( je vous fais grâce des résultats)
et pendant 4 jours, nous ne voulions plus partir, nous avons été choyés et servis comme des "nababs" avec une gentillesse et une attention hors du commun: moi quand on me demande le matin, pendant un petit déjeuner de rêve
, ce que je souhaite, désire manger le soir, je réponds que tout me va car , ceux qui me connaissent un peu savent combien la cuisine quotidienne me gonfle
et tout allait bien: nous faisions nos petites virées: 
les caraîbes, undefined seuls sur une plage, le train qui siffle undefined dans la fumée noire, "les guitares a Manolo" toujours prêtes, undefined la forêt tropicale gagnée au bout de trois heures de marche undefined , la cascade et le bain dans une piscine naturelle et glacée mais si revigorante undefined












et en revenant, nous finissions la promenade par les différents bars de Trinidad, oùd' interminables rhums nous attendaient! rhum et salsa bien sûr!et des rencontres de gens super !
et c'est ça qui restera le plus prégnant dans ce voyage!
undefined prochaine étape: la fameuse baie des cochons ( voir histoire de Cuba) et le31 décembre dans un  lieu idyllique ...
juste un détail: Leoslinda voulaitrepartir avec nous, enfin avec Denis s'il avait été seul: ça vous laisse présager l'état d'esprit...le déni d'une façon de vivre, je dirais d'une obligation à vivre!
tout de suite c'est moins rigolo...

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Si tu suis le chemin qui s'appelle "plus tard", tu arrives à la place qui s'appelle" jamais" Salah ( un inconnu rencontré à la terrasse d'un bar à Ouarzazate)

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Je sais des heures et des lieux où le bonheur peut paraître si amer qu'on lui préfère sa promesse CAMUS Le désert
Il faut se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à nous CAMUS

tu ne m'enlèveras pas de l'idée que je suis toujours dans la recherche artistique MITCH un jour de grand vent à Rosas( à jeun!)

Il faut que tout change pour que tout reste comme avant LAMPEDUSA (auteur du Guépard

Le plus grand péché, sans doute, est de refuser un amour qui se présente dans la vie, malgré le mal que cela fait H.GOUGAUD Bélibaste


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